CGT Natixis - 07/01/2013

Faire quelque chose ensemble !



Pour nos salaires.

  • Chez Natixis intégrée, c’est l’austérité pour la grande majorité !
    - Les mesures proposées par la direction se chiffrent à 1.215.000 euros, ce qui ne représente pas plus de 0,19 % de la masse salariale globale des rémunérations fixes !
  • Dans le même temps, les écarts de salaires explosent !
    - Chez Natixis SA, de 2010 à 2011, la somme des dix plus hautes rémunérations a bondi de 7.828.313 euros à 14.668.541 euros,
    - Quand la somme des dix plus basses rémunérations évoluait à peine de 257.376 euros à 261.521 euros !
  • Toujours autant de salaires qui ne permettent pas de vivre !
    - Dans les filiales, 355 salariés perçoivent moins de 25 000 euros annuels, dont 9 de nos collègues ayant un salaire compris entre 16 000 euros et 20 000 euros !

Vous aussi prenez la parole !

Rendez-vous le 15 janvier à 12h00 dans
le hall de Liberté 2

L’année 2012 s’est terminée par un simulacre de négociation !

Après seulement deux réunions, la direction impose une augmentation annuelle de 350 euros pour les salariés ayant un salaire annuel inférieur à 40 000 euros.



Nous ne pouvons nous contenter d’un si maigre résultat !



Les négociations se poursuivront entreprise par entreprise dans les prochaines semaines. La CGT entend privilégier les augmentations collectives d’une part, la reconnaissance individuelle d’autre part, à travers du salaire fixe et récurrent. La Direction entend développer toujours plus les rémunérations à la tête du client.

Pour protester contre cette politique salariale,

le syndicat CGT refuse de participer à la cérémonie des vœux organisée par Monsieur Laurent Mignon.

La CGT maintient ses demandes :
- L’augmentation collective du salaire fixe pour tous, quand la direction prive 70 % des salariés de toute mesure générale.
- La revalorisation des grilles de salaires et un salaire minimum annuel à 25 000 euros qui serait la juste reconnaissance des qualifications.
- La suppression de toutes les discriminations salariales.
- L’extension du complément familial à toutes les filiales.
- L’exigence de transparence sur l’ensemble des éléments de
rémunérations (fixe et variable).

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